Revue de presse

 










Coup de coeur ***** Classica – Juin 2018 – Philippe Venturini »


Anna Göckel marque dès les premières mesures ces pages de son empreinte, un son rond et velouté, une interprétation lumineuse
Albéric Lagier, Musikzen (Vendredi 16 février 2018)

« Elle joue ce monument avec simplicité, naturel et élégance. »
Emilie Munera, France Musique : En pistes! (Février 2018)

« Anna Göckel use d’une technique époustouflante et on ne saurait énumérer les passages où l’archet accomplit des prouesses qui imposent admiration et respect. » »On s’émerveille qu’une telle maitrise technique et une telle maturité musicale puissent se manifester avec autant d’éclat chez une si jeune personnalité. »
Jean Jordy, Utmisol (Février 2018)

« Elle incarne parfaitement cette génération qui refuse de jouer les amuseurs de foule. C’est la démarche, le propos, la recherche qui lui importent. »
Julius Lay, Backtrack (12 février 2018)

« Göckel prend le temps d’explorer ce chef-d’œuvre dans un voyage énergétique et intense. La violoniste parvient à raconter d’une manière personnelle et captivante six magnifiques histoires musicales.Pour ceux qui aurons l’envie et la curiosité de découvrir une nouvelle version, cela fera du bien de prêter une oreille à celle d’Anna Göckel.
Jan de Kruiff, critique de l’enregistrement des Six Sonates et Partitas de Bach / NoMadMusic
Traduction du Néerlandais
https://musicalifeiten.nl/cd-recensies/b/bach-j.s.-sonates-en-partita-s-voor-soloviool-anna-gockel.html

[…]Autre belle découverte de la soirée le concerto pour violon et orchestre n° 5 en la majeur de Mozart, magnifiquement brossé par la jeune Anna Göckel. Très investie la virtuose a emporté le public dans une très belle émotion.Flamboyante ouverture à l’Opéra de Saint Etienne (direction David Reiland)
Le 04 octobre 2017 Le progrès / M.G.

« Violoniste incandescente et enthousiasmante : Anna Göckel ! »Les révélations classiques de l’Adami aux Bouffes du NordLe
05 mars 2017, Par Joël Heuillon /Olyrix

[…] l’interprétation au coude à coude entre le vibrant David Grimal et la plus discrète mais non moins brillante Anna Göckel s’avéra particulièrement émouvante. Sans doute parce qu’unie au professionnalisme, au son travaillé et au lyrisme de Grimal, la jeune Anna Göckel, armée d’une technique stupéfiante, d’une sincérité et d’une modestie non feintes, ajoutait le temps de jolies envolées et ailleurs un contrepoint doté d’une rare fraîcheur. De quoi enrichir la déjà grande palette de timbres et d’expressions jalonnant le dansant allegro, les très beaux échanges de l’adagio et la virtuosité contrapuntique de l’allegro final.
Théâtre des Champs-Elysées
Dissonances galvanisent les voix bachiennes. ****1
Par Suzanne Lay, 19 avril 2016 / Bachtrack

« La Française Anna Göckel a joué avec brio, élégance et sensibilité lyrique. »
Presse musicale / Finlande/ Concours International de violon Jean Sibelius, novembre 2015
Hannu-Ilari Lampila / Helsingin Sanomat hs.fi

« Anna Göckel, étonnante de maturité, joue par cœur, oscille entre un contrôle permanent de son art, la justesse, du dessin aéré du contrepoint, et un relâchement expressif qui transcende la technique : un passage du corps à l’esprit si précieux chez Bach ! Cette jeune violoniste a tout d’une grande… »
Jacques Freschel, Zibeline, Mars 2015